UN HOMME AVERTI EN VAUT DEUX

Gratuit
Recevez toutes nos informations et actualités par Email.

Entrez votre adresse email:

Ces deux dernières années, les salariés du groupe JOUVE et du groupe SAFIG ont connu plusieurs bouleversements dans leurs entreprises respectives (JOUVE : Plan de sauvegarde de l’emploi en 2009, acquisitions de filiales à l’étranger (Textech India)…  SAFIG : Plan de sauvegarde de l’emploi, redressement judiciaire…).

Bon gré  mal gré, la plupart d’entre nous a pris sur soi, en se disant que tous nos efforts allaient aboutir à des jours meilleurs pour les entreprises où nous travaillons, espérant ainsi sauver notre emploi durablement.

La politique de communication des deux entreprises, aujourd’hui unies « pour le meilleur et pour le pire », a été entièrement dirigée en ce sens : nous faire admettre que notre bonne volonté, notre sens de la responsabilité, porteraient leurs fruits pour nous, salariés, également.

La  CGT a toujours défendu l’analyse suivante : l’emploi et les compétences sont la première richesse des salariés, et les salariés sont la première richesse de l’entreprise ; nous sommes, nous salariés, les premiers créateurs de richesses dans l’entreprise !

Les profits, eux, sont la propriété des seuls actionnaires et les salariés n’en voient pas la couleur, ni en rémunération, ni en investissements directs, ni en amélioration des conditions de travail…

Les reculs sociaux incontestables imposés dans les deux entreprises, comme la diminution des représentants et élus du personnel du fait de la restructuration, sont présentés comme des petits « dommages collatéraux » de « l’avancée » que représenterait la restructuration.

On constate pourtant plusieurs effets concrets possibles qui alertent (d’autant qu’ils sont contradictoires avec le discours patronal « rassurant ») : changement de convention collective et perte de droits et garanties attachées, absence de redistribution en salaires des bénéfices supplémentaires réalisés, enrichissement de filiales étrangères dites « à bas coût », et, conséquemment, appauvrissement des branches françaises…

Quelles garanties les dirigeants et actionnaires du groupe créé sont-ils prêts à nous donner que nos droits et acquis ne vont pas être rognés ? Et que l’emploi sauvegardé par nos efforts va rester en France ?

« UN HOMME AVERTI EN VAUT DEUX. » C’est pourquoi, chez Jouve comme chez Safig,  dès à présent, avec la CGT, il faut être vigilants et prêts à nous mobiliser pour nos droits.

Accédez aux informations des syndiqués Jouve et Safig

Sur le site http://cgtjouvesafig.free.fr

Pour cela, retournez le bon d’adhésion avec votre rattachement, vous recevrez vos codes d’accès

sous 72 heures.

  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »

Laisser un commentaire

Vous pouvez utiliser ces tags XHTML: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <blockquote cite=""> <code> <em> <strong>